Dimanche 8 juin 2008



HUILE sur TOILE   - MAI 2008  - 46  X 38 cm 


Je dédie cette toile au Troubadour de Révéalités qui a écrit ces merveilleux poèmes sur la ville d'ANTIBES et qui a eu l'extrême gentillesse de me permettre de les utilser pour illuster ma modeste toile.
Je l'en remercie de tout mon coeur.


Antibes,  album souvenir


 

Antibes, ville d’enfance

Jouvence mes souvenirs

De vieilles ruelles s’entrelacent

Aux parfums d’insouciance

Les mouettes survolent le phare

Garoupe en mire du large

Album du meilleur au pire

Comme un après-midi, foulard- romance

 

Comme aiguille sur montre

Forme son temps en étendard

Peinture sur mon antre

De remparts au phare

De ruelles aux ports

Fort-carré en étoile

Antibes, ancre mon corps

Juste une écume sans voile

D’un Amour si velours

 

D’une vue sur cours

Partant de la Salis jusqu’au fin fond de l’Italie

D’une histoire infinie

De souvenirs jusqu’au fin fond d’alliance

De cendres en mer

De bancs ou dorent mes aînés

En huiles de corps qui réverbèrent

Sur la plage de mon enfance

Antibes s’allie à Juan balnéaire

 

Alors je sais qu’écrire aussi cet univers

Des jours ou j’ai perdu la raison

Jusqu’à ne plus savoir l’Aimer

Au point de partir sur un autre ciel de rose

Rose de passion, sans raison

Mon cœur Peynet, lui offre une rose

 

Pourtant Antibes, tableau de maître

Vie de soleil en zénith

D’amourette sans voiturette

De perles au creux de coquillage

Ou luxure colore l’existence

Ou souillure paralyse la romance

Mafia, contrats dynamites

Antibes, secrète tant d'émanations

Dont la mienne fut égarée

Mouettes sur plage

Si rieuse de cœur passion

Souvent mon cœur chante cette contrée

Ce bastion sur milles horizons

Antibes, enfance en filament

A dirigé ma vie sur ce si loin exil

Toujours plus loin dans mon devenir

Tel un galet si plat d’advenir

Tout juste pour un petit coin de paradis

Ou dans un bain iodé, asile

La tombe d’une fin en vague de nid




Le troubadour de la rêvéalité




Promenade méditative.

   

Marche au cap d'Antibes, va voir

Ce long chemin sinueux

Va voir l'inscription, un soir.

Comme ce ciel depuis, pluvieux

Avance sur les rochers transpercés

 Passe les vagues écœurées, écœurées

Tant d'amour, d’éclats du phare

Et toi, si tu passes là

A travers ce parterre dépiécé

Tu découvriras, bien à part

Des étoiles de mer asséchées, des tas

Tellement qu'elles auront trop pleuré

Tu déboucheras face au front lapant

Les derniers souvenirs demeurant

Trop de sels ont brûlé le paysage

Tellement, tellement que maintenant

Les pas se miroitent au mirage

Illusion de voir ces mêmes adolescents

S'aimer sur ces rochers muets

Ne rêve pas, ils sont morts noyés

Et en ce lieu magique à contempler

Sache la malédiction, sortilège !

Ne brise rien de cette authenticité

La mer conserve ce florilège



 


 

Par KTie - Publié dans : Paysages de mer - Communauté : PEINTURES PASSION
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Texte Libre

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus