ACRYLIQUE et COLLAGE
de SERVIETTES en PAPIER sur TOILE - 2005 - 16 x 22
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POEME SUR LES COULEURS
Ma liberté sent la
lavande
Elle est belle comme la lande
Elle ne vient qu’après la pluie
Elle a la douceur de la
nuit
Ma liberté est gaie comme le chant des
oiseaux
Elle est claire comme
l’eau
Elle est bleue comme le
ciel
Elle a la saveur du
miel
Ma liberté se nomme amour
Elle est splendide comme la fin du jour
Elle est une merveille de vivre
Elle est la consolation des gens ivres
Elle est l'antre et
la tendresse
Elle est l’égalité
et la justesse
Poème écrit dans les années 1980 et édité en 2005
Kao-Ly Yang
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Rêve de Lavande
Sous un ciel de lavande aux parfums violets,
Je pensais le silence en destins violés.
Sur vous se posait l’ombre et mon corps de bougie
Pleurait sa pureté dans la nue assagie.
Je voilais un regard pour toucher l’univers;
Ma main suivait la vie et des sentiers ouverts.
Je coupais votre fleur, saison contemplative,
Pour réveiller l’Amour en passion hâtive.
La liberté de l’être épousait votre voix.
Se mélangeaient les airs avec esprits adroits.
A l’éther je goûtais, flaveurs spirituelles,
Se balançait le temps, amant de vos dentelles.
La Nature en son temple ornait votre magie,
Le printemps de vos yeux chantait la foi du vers,
La beauté d’un rêveur au sein d’herbe rougie.
4ème Prix Frédéric Mistral
STEPHANE MEIRELES
Par KTie
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Publié dans : Villages
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22
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AQUARELLE SUR PAPIER CANSON - 1999 - 24 X 32 cm
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QUE LA MONTAGNE EST
BELLE
Que la montagne est belle
Près des neiges éternelles
Vierges et immaculées
Que nul n'a su violer
Mais qu'il est merveilleux
Sous un soleil radieux
De pouvoir admirer
Ses sommets décorés
Toutes ses cimes en beauté
Espaces de liberté
Inondées de lumière
Incitent à la prière
Alors sous le ciel bleu
Osons bénir notre Dieu
Et sentons la caresse
De sa brise de tendresse
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Une Montagne en mal d'enfant
Jetait une clameur si haute,
Que chacun au bruit accourant
Crut qu'elle accoucherait, sans faute,
D'une Cité plus grosse que Paris:
Elle accoucha d'une Souris.
Quand je songe à cette Fable
Dont le récit est menteur
Et le sens est véritable,
Je me figure un Auteur
Qui dit: Je chanterai la guerre
Que firent les Titans au Maître du tonnerre.
C'est promettre beaucoup; mais qu'en sort-il souvent?
Du vent.
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Auteur : Jean de La Fontaine (1621 -1695)
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A CES MONTAGNES BLEUES
Essayez un peu de percevoir la majesté de ces lieux
Imprégnez-vous, par la vue mais aussi par l'âme, de ces montagnes bleues.
Il est de ces endroits, plus magnifiques, qui vous laissent en émoi
Lorsque vous laissez agir le charme, devient un accord avec votre "Moi".
Ah, étonnantes sont ces montagnes qui vous semblent si immuables
Et de leurs couvre-chefs si blancs entourés de ces si bleus halos
En imposent, lors de cette réflexion, des sentiments bien impalpables.
Mais n'est-il pas normal lorsqu'on est majestueux d'éblouir de ces flots !
Quand vous vous retrouverez assis face-à-face avec ces beautés
Quand vous pourrez apprécier toute la magnificence de ces sur-posées
Alors viendra la compréhension de toute cette aura qui est un état de fait
Démonstration de cette grandeur qui vous influence au plus profond, ce à jamais.
Alors le jour où après en avoir longuement, mais longuement profité
De votre départ si douloureux d'être détaché, dites-vous en aparté :
"Quelle joie d'avoir appartenu, avec extase, à la grandeur de ces lieux -
Quelle tristesse de devoir abandonner ces magnifiques montagnes bleues ! "
... EsteBan Hache ...
Copyright : Poèmes "À CES MONTAGNES BLEUES"
[ Poème : À CES MONTAGNES BLEUES ][œuvre original][source de l'œuvre]
Copyright © EsteBaN HACHE
Copyleft : cette œuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre.
EMY
Huile sur
toile - 2007- 30 x 40
Merci à Claudine qui a fait ce portrait de ma fille ainée.
C'est une femme extraordinaire ,
autodidacte en peinture,
qui habite la Roque d'Anthéron ,
une merveilleuse amie.
Bien au delà des mots
Bien au-delà des mots, au-delà des écrits,
Quand le son de ta voix à mon cœur ne résonne
Je me sens défaillir et j'étouffe mon cri
A te sentir si loin, au lieu qui te passionne…
Où est-il ce pays, et quel étrange attrait
Recèle-t-il afin qu'ainsi il te transporte
Que tes sens par magie en soient si attirés
Comme un cobra soumis au psylle qui l'escorte…
Je te sais pourtant libre à te l'avoir tant dit
Qu'on ne fait son chemin que d'un pas volontaire
Et sans se retourner bravant les interdits
Pour imposer ses choix, refuser de se taire…
Mais je ne puis, vois tu, oublier tout ce temps
Encore si présent qu'hier il pourrait être
Quand tu étais, pour moi, seulement cette enfant
Qu'un jour je saisis quand elle venait de naitre…
Lorsque je te sentais tout au creux de mon cou
T'apaiser doucement en sanglotant d'un souffle
Je ne saurais décrire avec quelques mots flous
Ce bonheur d'être père et toi qui m'époustoufle…
Mais te voilà partie en ces confins lointains
Dont je ne connais rien qu'images que j'abhorre
Sentiras-tu peut être au creux de tes deux mains
La pression de mes doigts qui te tiennent encore!
.... qui te tiennent encore!.....
20 septembre 2007
Merci à Runner pour ce merveilleux poème
http://lwww.lailesurlaplume.com
Par KTie
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Publié dans : Divers
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Dessin au feutre sur papier Canson - 1995 - 21 x 27
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Merci à tous de vos commentaires généreux et très encourageants pour moi. Très occupée en ce moment à cause de problèmes professsionnels
et familiaux, je suis en panne d'envie de peindre
et en grande baisse de moral.
Vos passages sur ce blog créé sur un coup de tête et par défi,
me touchent profondément.
Je vous remercie du fond du coeur.
Je ne peux vous répondre pour l'instant, incapable émotionnellement à cause des événements qui occupent ma vie actuellement.
Mais j'essaierai de me rattrapper le plus vite possible.
Merci encore de toutes vos marques de sympathie et d'amitié.
Bien à vous toutes et tous.
KTie
Par KTie
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ACRYLIQUE SUR TOILE - DECEMBRE 2005 - 26 x 32
Vigne vierge d'automne
Vous laissez tomber vos mains rouges,
Vigne vierge, vous les laissez tomber
Comme si tout le sang du monde était sur elles.
A leur frisson, toute la balustrade bouge,
Tout le mur saigne,
Ô vigne vierge... Tout le ciel est imbibé
D'une même lumière rouge.
C'est comme un tremblement d'ailes rouges qui tombent,
D'ailes d'oiseaux des îles, d'ailes
Qui saignent. C'est la fin d'un règne -
Ou quelque chose de plus simple infiniment.
Ce sont les pieds palmés de hauts flamants
Ou de fragiles pattes de colombes
Qui marchent dans l'allée.
(Où vont-elles, si rouges ?)
Leurs traces étoilées
Rejoignent l'autre vigne, où l'on vendange.
Si rouge,
Est-ce déjà le sang des cuves pleines ?
Ah ! simplement la fête des vendanges,
Simplement n'est-ce pas ?
Et pourtant, que vos mains sont tremblantes ! Leurs veines
Se rompent une à une... Tant de sang...
Et cette odeur si fade, étrange.
Ces mains qui tombent d'un air las,
Ô vigne vierge, d'un air las et comme absent,
Ces mains abandonnées...
(Lady Macbeth n'eut-elle pas ce geste
Après avoir frotté la tache si longtemps ?)
Mains qui se crispent, mains qui restent
En lambeaux rouges sur octobre palpitant ;
Dites, oh ! dites chaque année
Etes-vous les mains meurtrières de l'Automne ?
Ou chaque année,
Sans rien qui s'en émeuve ni personne,
Des mains assassinées
Qui flottent au fil rouge de l'automne ?
SABINE SICAUD - 1913 - 1928
Recueil : Premiers Poèmes
Par KTie
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Publié dans : Villages
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