Mardi 1 juillet 2008

 



ACRYLIQUE  et COLLAGE

de
SERVIETTES en PAPIER sur  TOILE -   2005   -  16  x  22

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POEME SUR LES COULEURS

Ma liberté  sent la lavande

Elle est belle comme la lande

Elle ne vient qu’après la  pluie

Elle a la douceur de la nuit

Ma liberté est gaie comme le chant des oiseaux 

Elle est claire comme l’eau

Elle est bleue comme le ciel

Elle a  la saveur du miel

Ma liberté se nomme amour

Elle est splendide comme la fin du jour

Elle est une merveille de vivre

Elle est la consolation des gens ivres

Elle est l'antre et la tendresse 

Elle est légalité et la justesse

Poème écrit dans les années 1980 et édité en 2005

                                    Kao-Ly Yang



                                                                                    ****************************





Rêve de Lavande



Sous un ciel de lavande aux parfums violets,
Je pensais le silence en destins violés.
Sur vous se posait l’ombre et mon corps de bougie
Pleurait sa pureté dans la nue assagie.

Je voilais un regard pour toucher l’univers;
Ma main suivait la vie et des sentiers ouverts.
Je coupais votre fleur, saison contemplative,
Pour réveiller l’Amour en passion hâtive.

La liberté de l’être épousait votre voix.
Se mélangeaient les airs avec esprits adroits.
A l’éther je goûtais, flaveurs spirituelles,
Se balançait le temps, amant de vos dentelles.

La Nature en son temple ornait votre magie,
Le printemps de vos yeux chantait la foi du vers,
La beauté d’un rêveur au sein d’herbe rougie.


4ème Prix Frédéric Mistral

STEPHANE MEIRELES

Par KTie - Publié dans : Villages - Communauté : PEINTURES PASSION
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Mercredi 25 juin 2008

 


AQUARELLE SUR PAPIER CANSON -  1999  - 24 X 32 cm


*************

 

QUE LA MONTAGNE EST BELLE

 

Que la montagne est belle

Près des neiges éternelles

Vierges et immaculées

Que nul n'a su violer

 

Mais qu'il est merveilleux

Sous un soleil radieux

De pouvoir admirer

Ses sommets décorés

 

Toutes ses cimes en beauté

Espaces de liberté

Inondées de lumière

Incitent à la prière

 

Alors sous le ciel bleu

Osons bénir notre Dieu

Et sentons la caresse

De sa brise de tendresse

 

Robert CASANOVA  -  18/06/05
www.robertcasanova.fr

 °*******°





La Montagne qui accouche



Une Montagne en mal d'enfant

Jetait une clameur si haute,

Que chacun au bruit accourant

Crut qu'elle accoucherait, sans faute,

D'une Cité plus grosse que Paris:

Elle accoucha d'une Souris.

Quand je songe à cette Fable

Dont le récit est menteur

Et le sens est véritable,

Je me figure un Auteur

Qui dit: Je chanterai la guerre

Que firent les Titans au Maître du tonnerre.

C'est promettre beaucoup; mais qu'en sort-il souvent?

Du vent.

 
                                  Auteur : Jean de La Fontaine (1621 -1695)  
                                                        
                             °*******°


A CES MONTAGNES BLEUES



Essayez un peu de percevoir la majesté de ces lieux

Imprégnez-vous, par la vue mais aussi par l'âme, de ces montagnes bleues.


Il est de ces endroits, plus magnifiques, qui vous laissent en émoi


Lorsque vous laissez agir le charme, devient un accord avec votre "Moi".


Ah, étonnantes sont ces montagnes qui vous semblent si immuables


Et de leurs couvre-chefs si blancs entourés de ces si bleus halos


En imposent, lors de cette réflexion, des sentiments bien impalpables.


Mais n'est-il pas normal lorsqu'on est majestueux d'éblouir de ces flots !


Quand vous vous retrouverez assis face-à-face avec ces beautés


Quand vous pourrez apprécier toute la magnificence de ces sur-posées


Alors viendra la compréhension de toute cette aura qui est un état de fait


Démonstration de cette grandeur qui vous influence au plus profond, ce à jamais.


Alors le jour où après en avoir longuement, mais longuement profité


De votre départ si douloureux d'être détaché, dites-vous en aparté :


"Quelle joie d'avoir appartenu, avec extase, à la grandeur de ces lieux -


Quelle tristesse de devoir abandonner ces magnifiques montagnes bleues ! "




                                           ... EsteBan Hache ...

 

Copyright : Poèmes "À CES MONTAGNES BLEUES"

[ Poème : À CES MONTAGNES BLEUES ][œuvre original][source de l'œuvre]

Copyright © EsteBaN HACHE
Copyleft : cette œuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre.

 

Par KTie - Publié dans : Aquarelles du siècle dernier - Communauté : PEINTURES PASSION
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Lundi 16 juin 2008

EMY








EMY




 Huile sur toile - 2007- 30  x  40


Merci à Claudine qui a fait ce portrait de ma fille ainée.
C'est une femme extraordinaire ,
autodidacte en peinture,
qui habite la Roque d'Anthéron ,
une merveilleuse amie.


Bien  au  delà  des  mots

DSC01588-r--duite.jpg

Bien au-delà des mots, au-delà des écrits,
Quand le son de ta voix à mon cœur ne résonne
Je me sens défaillir et j'étouffe mon cri
A te sentir si loin, au lieu qui te passionne…

Où est-il ce pays, et quel étrange attrait
Recèle-t-il afin qu'ainsi il te transporte
Que tes sens par magie en soient si attirés
Comme un cobra soumis au psylle qui l'escorte…

Je te sais pourtant libre à te l'avoir tant dit
Qu'on ne fait son chemin que d'un pas volontaire
Et sans se retourner bravant les interdits
Pour imposer ses choix, refuser de se taire…

Mais je ne puis, vois tu, oublier tout ce temps
Encore si présent qu'hier il pourrait être
Quand tu étais, pour moi, seulement cette enfant
Qu'un jour je saisis quand elle venait de naitre…

Lorsque je te  sentais tout au creux de mon cou
T'apaiser doucement en sanglotant d'un souffle
Je ne saurais décrire avec quelques mots flous
Ce bonheur d'être père et toi qui m'époustoufle…

Mais te voilà partie en ces confins lointains
Dont je ne connais rien qu'images que j'abhorre
Sentiras-tu peut être au creux de tes deux mains
La pression de mes doigts qui te tiennent encore!

 

 

  .... qui te tiennent encore!.....



100-0416-reduite.jpg 

 

      

 

 

20 septembre 2007

     

Merci à Runner pour ce merveilleux poème
http://lwww.lailesurlaplume.com
Par KTie - Publié dans : Divers - Communauté : PEINTURES PASSION
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Samedi 14 juin 2008

Dessin au feutre sur papier Canson - 1995 - 21  x  27

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Merci à tous de vos commentaires généreux et très encourageants pour moi. Très occupée en ce moment  à  cause de problèmes professsionnels
et familiaux, je suis en panne d'envie de peindre
et en grande baisse de moral.
Vos passages sur ce blog créé sur un coup de tête et par défi,
 me touchent profondément.
Je vous remercie du fond du coeur.
Je ne peux vous répondre pour l'instant, incapable émotionnellement à cause des événements qui occupent ma vie actuellement.
Mais j'essaierai de me rattrapper le plus vite possible.
Merci encore de toutes vos marques de sympathie et d'amitié.
Bien à vous toutes et tous.



KTie 

Par KTie - Communauté : PEINTURES PASSION
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Mardi 10 juin 2008

 



ACRYLIQUE SUR TOILE   - DECEMBRE 2005   -   26  x  32

Vigne vierge d'automne



Vous laissez tomber vos mains rouges,
Vigne vierge, vous les laissez tomber
Comme si tout le sang du monde était sur elles.

A leur frisson, toute la balustrade bouge,
Tout le mur saigne,
Ô vigne vierge... Tout le ciel est imbibé
D'une même lumière rouge.

C'est comme un tremblement d'ailes rouges qui tombent,
D'ailes d'oiseaux des îles, d'ailes
Qui saignent. C'est la fin d'un règne -
Ou quelque chose de plus simple infiniment.

Ce sont les pieds palmés de hauts flamants
Ou de fragiles pattes de colombes
Qui marchent dans l'allée.
(Où vont-elles, si rouges ?)
Leurs traces étoilées
Rejoignent l'autre vigne, où l'on vendange.
Si rouge,
Est-ce déjà le sang des cuves pleines ?
Ah ! simplement la fête des vendanges,
Simplement n'est-ce pas ?

Et pourtant, que vos mains sont tremblantes ! Leurs veines
Se rompent une à une... Tant de sang...
Et cette odeur si fade, étrange.
Ces mains qui tombent d'un air las,
Ô vigne vierge, d'un air las et comme absent,
Ces mains abandonnées...

(Lady Macbeth n'eut-elle pas ce geste
Après avoir frotté la tache si longtemps ?)

Mains qui se crispent, mains qui restent
En lambeaux rouges sur octobre palpitant ;
Dites, oh ! dites chaque année
Etes-vous les mains meurtrières de l'Automne ?

Ou chaque année,
Sans rien qui s'en émeuve ni personne,
Des mains assassinées
Qui flottent au fil rouge de l'automne ?




SABINE SICAUD   - 1913 - 1928
Recueil : Premiers Poèmes


Par KTie - Publié dans : Villages - Communauté : PEINTURES PASSION
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